Tennis du Sauze : la « solution » à 200 000 euros trouvée par Pascal CHARMOT

Que diriez-vous si du jour au lendemain vous appreniez qu’à moins de 5 mètres de votre logement, votre mairie s’apprêtait à construire un bâtiment aussi haut qu’un immeuble de 2 étages ?

Assurément vous vous lanceriez dans un recours en justice pour défendre vos intérêts. C’est ce qu’un riverain du site sportif du Sauze a fait et il a bien sûr remporté son procès puisque :

  • la municipalité s’était auto-accordée un permis de construire à la légalité douteuse ;
  • Pascal CHARMOT avait pris la décision de passer en force en démarrant les travaux avant l’épuisement des recours.

Résultat : notre ville doit démonter la structure quasi-achevée de couverture des tennis du Sauze et nous apprenons aujourd’hui dans la presse le montant de la note que nous allons devoir régler.

Celle-ci passe de 483 000 à… 683 000 euros (sans compter les frais de justice à venir du fait du recours intenté par la mairie) !

Dans Le Progrès  du jour Pascal CHARMOT fait croire que tout va bien dans le meilleur des mondes et estime avoir bien géré la situation en réussissant à faire déménager sa structure sur un autre site, la rendant de fait utilisable.

Visiblement, le fait que les frais liés à ce projet augmentent de 200 000 euros, que ce projet a pris un sérieux retard et qu’il verra finalement le jour sur Charbonnières-les-Bains plutôt qu’à Tassin la Demi-Lune ne choque pas notre maire actuel.

Et que dire de la situation difficile dans laquelle se trouve le club Le CRAN Tennis, victime collatérale de cette gestion amateur du dossier. Alors que cette association devait être, avec les Tassilunois, le seul utilisateur de ces terrains couverts, comment-va-t’il désormais pouvoir espérer se remettre à flots s’il doit partager cet équipement avec les 1200 lycéens de Blaise Pascal ou des utilisateurs d’associations Charbonnoises ? La municipalité reste bien sûr muette à ce sujet.